Algérie : La crise politique s’intensifie

Les députés algériens se sont réunis ce mercredi pour élire un nouveau président de l’Assemblée bien que l’actuel, poussé depuis trois semaines à la démission par la majorité, refuse de quitter ses fonctions.
Saïd Bouhadja le président en exercice de l’Assemblée populaire nationale (APN), a affirmé qu’il « resterait le président légitime de l’APN », en dépit de cette élection.
Le Front de libération nationale (FLN) du chef de l’Etat Abdelaziz Bouteflika et le Rassemblement national démocratique (RND) du Premier ministre Ahmed Ouyahia, majoritaires dans l’hémicycle, réclament depuis fin septembre le départ de M. Bouhadja, l’accusant notamment de « mauvaise gestion ».
Les deux partis considèrent que le poste du président de ANP est vacant.
Ces manœuvres du parti FLN et du parti RND, deux partis considérés comme unique, sont une atteinte aux institutions.
C’est une véritable crise politique liée à la succession du chef de l’État.
Avec l’incarcération des officiers généraux, la crise économique, la maladie du chef de l’état, la situation est devenue confuse et floue avec des incertitudes sur l’approche des élections présidentielles prévues en avril 2019.

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