Amnesty : le Polisario de nouveau épinglé sur les graves violations des droits de l’homme

Le Polisario et l’Algérie ont été une nouvelle fois, mis aux bans des accusés par Amnesty International. Elle leur reproche de gravissimes atteintes aux droits de l’homme perpétrés de manière systématique et en toute impunité à l’encontre des Sahraouis séquestrés dans les camps de Tindouf.
Dans son rapport de 2010 sur la situation des droits de l’homme dans les camps de Tindouf, Amnesty International relève que ces graves violations ont été commises, de manière délibérée et systématique et n’épargnent personne parmi les séquestrés des camps de Lahmada.
Selon cette ONG basée à Londres, sont également victimes de ces pratiques contraires aux conventions internationales, les prisonniers de guerre marocains et mauritaniens, voire subsahariens ainsi que tous ceux qui osent contester la démarche jusqu’auboutiste du Polisario. Chaque jour, précise le rapport, des dizaines de personnes sont enlevées, torturées et emprisonnées arbitrairement par le Polisario ou la sécurité militaire algérienne. Plus grave encore, selon Amnesty, les auteurs de ces exactions et actes répréhensibles commis et dénoncés par les victimes et les ONG internationales, ne font l’objet d’aucune sanction ou mesures disciplinaires et les donneurs d’ordre et les tortionnaires ne sont pas inquiétés outre mesure. Malgré les dénonciations et les rapports multiples, étayés par de nombreux témoignages recueillis auprès des victimes par les organisations civiles internationales, ajoute le rapport, le Polisario et les dirigeants algériens qui parrainent les thèses des séparatistes, n’ont pris aucune mesure pour mettre fin à ces pratiques contraires aux conventions internationales des droits de l’homme.

Amnesty International reproche à l’Algérie de faillir à son devoir de protéger les Sahraouis séquestrés sur son territoire, tout en fermant les yeux sur les atteintes commises au grand jour, par la soldatesque du Polisario et en interdisant aux observateurs internationaux et aux ONG internationales d’accéder librement aux camps de Tindouf.

 

 

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